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3. Edit. : par le valet de chambre de M. d'Azuque, mon frère m'envoya un exprès. — M. d'Azu était Antoine Bossuet. La terre il'Azu, en Charolais, sise en la paroisse de Saint-Romain, dépendait de la châtellenie et grenier ;, sel de Mont-Saint-Vincent. Bénigne Bossuet l'avait héritée de son beau-père. Après avoir été possédée
août 1698] DE BOSSUET. 127
faire tenir à L'archevêché la Réponse latine et le paquet qui le regardait, avec une lettre que j'y joignis. Quoique la réponse latine n'ait été par ce moyen que très peu de temps entre mes mains, et. qu'on ne puisse pas la courir* plus légèrement que je l'ai fait, j'y ai remarqué en gros les impudentes impostures dont elle était pleine. Ce sont à peu près les mêmes qui remplissent la réponse française à la Relation, que j'ai toute, à la sixième feuille près. J'espère que si elle vient entre vos mains, vous me l'envoierez, comme la latine, par un courrier exprès, quand je l'aurais déjà toute5. Les changements des diverses éditions sont à observer, et il vaut mieux en avoir trop que d'en manquer.
Quietismus redivivus doit vous arriver par le courrier de M. le cardinal de Bouillon, qui n'a voulu se charger que d'un certain nombre d'exemplaires très petit : le reste ira par la voie ordinaire. Je vous envoierai par votre courrier la version italienne de la Relation. Toutes les lettres de Rome retentissent de l'effet qu'elle y a eu.
Je serai mardi à Paris ; je dirai ce qu'il faudra dire sur vous.
Le6 témoignage du Duc7 sera suspect à cause de l'intérêt de sa fille.
par Antoine Bossuet, frère de l'évêque, elle fut partagée, après sa mort, entre ses deux fils (Bouzerand, Note sur les origines de Bossuet, Montceau-les-Mines, 1900, in-8, p. 12 et i5).