‹ Correspondance de C.-A Sainte-BeuveChapitre 101 sur 139 · CCXXXVIII · texte numérisé non relu

CCXXXVIII

A XAliAXE LA P&I3ÎCE3SE MATHILDK^.

Ce u décembre ittt.

J\v:h^:ve h lecture du rappi>rt Beulé a de la léfatatioQ. ^/est prrerijptoîre. Je savais à M. Rriiec bien da saToir, de lacoriHoieoce, bien de? qualiU:?; mais je vais le respecter à un nouveau titre, comme écrivain. Cest serré, net, d*une frxactitude ri;^oureu5e, éiéganie. Quel joli et judicieux passage .sur ce que \ingt pièces d*uD franc ne sont pas une pièce d'or en malien; d*art, sur ces balances fées dans lesquelles se [ièsent les œuvres d'art, — balances du savoir et f\ii fjoui! C'est excellent et dît d*uQe manière définitive. Gela aura ];>^;ine à ne pas être imprimé, ne fût-ce qu*à un petit nombre d'exemplaires.

Je vous remercie, princesse, de m*avoir ainsi initié au fin fond de la question, et j*irai bientôt entendre de votre )x>uche la petite anecdote complémentaire que vous me promettez.

Daignfjz agréer, princesse, Texpression de mon respectueux d(';vouenjent.

1. Lettre retrouvée depuis la publication des Lettres à la Prin-

casse,.

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