A M. E. GALLIEN, AVOCAT
Ce 23 novembre 1864.
J*ai reçu certainement, monsieur, les deux numéros de llntermédiairey et j*y ai vu avec plaisir le problème du joli conte de Denon résolu par vous. Il n'y avait pas de doute, du moment que vous donniez la clef des initiales. — J'avais lu dans le temps la petite édition de Strasbourg, mais je n'ai trop rien compris aux chicanes de la préface. Savez-vous de qui elle était? Il va sans dire que vous êtes maître de disposer de l'agréable document que vous m'avez communiqué et dont je n'ai pas fait usage; il n'y a que votre délicatesse qui pourrait en douter.
Veuillez agréer, monsieur, l'expression de ma gratitude et de mes sentiments les plus distingués.