A M. E. DE MONTLAUR
Ce 15 (1844).
Monsieur,
Je suis bien en retard pour vous remercier de votre trèsaimiible envoi: il m'est arrivé dans un moment otiuntra-
i.M. de Montlaur avait adressé à Sainte-Beuve son premier volume, intitulé Essais liltéraireSy dont la deuxième partie, //a^/a.
vaîl commencé m^interdisait toute distraction. Je puis lire enfin, et vous me pardonnerez d'aller tout droit aux vers; les vôtres, monsieur, me rappellent vivement un beau pays que j'ai trop peu vu, et ils en ont gardé le parfum; le Rayon, la Fleur cachée sont de doux souvenirs, même pour d'antres que vous : on a senti cela et Ton est heureux de le trouver exprimé.
Recevez, monsieur, l'assurance de mes sentiments les plus distingués.