‹ Correspondance de Christophe Plantin (volume 2)Chapitre 201 sur 204 · I. Corneille de Bomberghe · texte numérisé non relu

I. Corneille de Bomberghe

vant qu'aucuns troubles commenceassent, de cercher autres moyens, ainsi que plusieurs gens de bien et des plus fidèles servireurs de Sa Majesté ont bien sceu dès lors, et pourtant, Monsg"", il n'y a rien que je craigne de telle part.

Et davantage, Monsg'',Vostre Signeurie sçait que c'est à Monsieur le Chevalier de Sèvre et à Pierre Cassen que j'ay affaire, lesquels s'il plaist à V. S. de faire consentir par cy-après, je serai très content; mais il est nécessaire que je sois maintenant remboursé des termes advancés, afin que je puisse poursuivir l'œuvre que Sa Majesté m'ordonne. Et faut bien que V. S. entende que j'ay offert à l'homme de vos pièges cent cscus de perte pour ces derniers payements, et qu'il me les fist compter sans aucun procès',estimant bien, voire et m'asseurant, que V. S. ne permectra jamais qiie je fusse intéressé pour son service là où je n'ay onques prétendu autre salaire, proffict ne récompense que de sa bonne grcâce, à laquelle je supplie estre recommandé, priant Dieu la vouloir conserver et faire prospérer en son honneur et sloire.

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