‹ Correspondance de Christophe Plantin (volume 3)Chapitre 74 sur 178 · Psalterium. Plantin, 1571, in-fol · texte numérisé non relu

Psalterium. Plantin, 1571, in-fol

Bréviaire, pour le Chœur, avec le chant. Pour parvenir à la perfection duquel, et contenter V. R"^ S'^ et son honorable Chappistre, Monsg"" le Chantre de Malines m'ayant communiqué ses exemplaires et volonté, a délibéré d'envoyer, dès le premier jour après le Synode dudict Malines achevé, maistre René, maistre des cérémonies à Malines, avec les exemplaires vers V. R"^ S'* et son honorable chapitre, pour communiquer et accorder ledict chant, autant qu'il sera possible, devant que de rien commencer à bon escient. Et, cependant, je poursuyvray de faire les apprestes nécessaires. Que s'il se trouve aucuns qui veueillent que je leur imprime quelques exemplaires en parchemin, je le feray volontiers. Je promects aussi davantage de satisfaire bien et deuement à tous ceux qui nous voudront assister, en telle sorte qu'il leur plaira honnestement l'ordonner.

Cependant, je prie Nostre Signeur qull luy plaise conserver et augmenter V. très noble S'^ en toute bonne santé et heureuse prospérité.

D'Anvers, ce i6 de juillet 1570.

237- — Tlantin au V^Carcgrave, Bourgmestres et Echevins de la ville d'^Anvers.

Le 19 juillet 1570.

A Messigneurs Messieurs le Margrave, Burghmaistres, Eschevins et Conseil de la ville d'Anvers.

Remonstre en toute humilité Christofle Plantin, serviteur domestique du Roy, et commis par Sa Majesté en l'ofEce de son Prototypographe, ou chef imprimeur et superintendant juré de touts les imprimeurs et imprimeries de ses païs de par deçà, et deuement mis en la possession dudict office et des honneurs, droicts, prééminences, franchises et libertés v apertenants, par très noble Sig*^ Messire Charles de Tisnacq, chevalier, chief et président du Conseil privé de Sa Majesté, comment par cela et les grandes charges et occupations qu'il luy convient porter et souffi"ir pour le service de Sa Majesté et le bien public de ceste noble ville et de tout le païs (enquoy il s'est tousjours employé et désire de plus en plus continuer,autant qu'il luy sera possible), il entend devoir estre exempt et francq de toutes axises et impositions ou maltostes de bière et de vin et de toutes autres charges ou contributions aux logements des gens de guerre ou autres qui qu'ils soyent. •

I. Le texte de cette pièce est barré dans le registre des minutes, probablement que l'idée de cette requête fut abandonnée et que la pièce suivante fut seule expédiée.

Page 1