I. Corneille de Bomberghe
vant qu'aucuns troubles commenceassent, de cercher autres moyens, ainsi que plusieurs gens de bien et des plus fidèles serviteurs de Sa Majesté ont bien sceu dès lors, et pourtant, Monsg% il n y a rien que je craigne de telle part.
Et davantage, Monsg%Vostre Signeurie sçait que c'est à Monsieur le Chevalier de Sèvre et à Pierre Cassen que j'ay affaire, lesquels s'il plaist à V. S. de faire consentir par cy-après, je serai très content; mais il est nécessaire que je sois maintenant remboursé des termes advancés, afin que je puisse poursuivir Tceuvre que Sa Majesté m'ordonne. Et faut bien que V. S. entende que j'ay oflfert à l'homme de vos pièges cent escus de perte pour ces derniers payements, et qu'il me les fist compter sans aucun procès,estimant bien, voire et m'asseurant, que V. S. ne permectra jamais que je fusse intéressé pour son service là où je n'aj»^ onques prétendu autre salaire, proffict ne récompense que de sa bonne ^râce, à laquelle je supplie estre recommandé, priant Dieu la vouloir conserver et faire prospérer en son honneur et gloire.