‹ Correspondance de Christophe PlantinChapitre 87 sur 398 · I. Lijnken = Catherine · texte numérisé non relu

I. Lijnken = Catherine

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et que je vous dis advant votre partement, c'est qu'en vostre présence les personnes vous promectent d'attendre et le font aussi; mais, en votre absence, ils pensent que je leur retienne l'argent etc. Vous scavés aussi ce que je vous dis touchant Gilles Chastelain. Mais si est ce que, grâces à Dieu, j'espère faire que de cela que j'ay receu et dois par nos comptes ne se trouvera faute que je ne le paye jusques au dernier denier aux premiers à qui il sera deu, ou que je verray bon de payer ou advencer pour les entretenir.

Oiiand au point dont rescrivés en vos lectres que doutés que le marchant, dont m'aviés parlé, qui devoît aller en Angleterre pour recevoir ou se faire payer de ses debtes, ira par delà, si on le veut souffrir de desployer et vendre en destail, ce que pensés qu'on ne fera etc., je ne vous entends pas en cela et vous prie de m'interpréter cela plus amplement; car, pour autant que je vous dis aussi que pour subvenir à payer ce que je restois à vostre oncle, j'envoyerois ou irois en Angleterre etc, je ne pense pas. Suivant les mots, on croiroit que, si ledict marchant vient par delà, qu'on le mectra en grand procès etc. Faictes moy certain pour un seul mot. Quant au leton il n'en est pas encores venu.

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