‹ Correspondance de Gui Patin. Extraits publiés avec une notice bibliographiqueChapitre 5 sur 36 · VIII AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

VIII AVERTISSEMENT

La femme que G. Patin avait épousée le 10 octobre 1628 se nommait Jeanne de Janson; elle mourut le 7 juillet 1677. Dix enfants naquirent de ce mariage '.

G. Patin habita, à dater de» premiers jours de 1651, une maison dont il parlera souvent dans ses lettres, située place du Chevalier-du-Guct -.

« Elle me coûte, écrit-il, 2o 000 livres : il y a toutes sortes de commodités et entre autres une première chambre ou salle fort grande et fort claire oîi je ferai mon étude; mes 9000 volumes y seront commodément arrangés. ^ » C'est dans cette maison qu'il mourut, le 30 mars 1672.

Il n'avait rien publié de son vivant. « Je n'ai rien fait imprimer, écrit-il le 12 juillet 1670, faute de loisir. » Les originaux de ses lettres sont demeurés dans un grand nombre de bibliothèques. M. Chereau, qui a joint à la publication de Quelques lettres inédites do Gui Patin *, une étude bibliographique très complète, nous donne à ce sujet les détails suivants :

« Sous les numéros 9357 et 9358 du fonds français, le département des manuscrits de la Bibliothècpjc nationale possède

1. Voir sur ces dix enfants les détails publiés par L. Vui- Ihorgnc {op. cit., p. 27).

2. La place du Clievalier-du-Guet était située près de la Porte de Paris, entre les rues de Saint-Denis et des Lavandières Sainte-Opportune; on y avait accès du côté de la rue Saint- Denis par la rue Périn-Gasselin et du côté opposé par la rue du Chevalier-du-Guet.

3. Lettre à Falconet du 2 décembre 1650. <■ Je m'en vais demeurer dans huit jours au logis de M. Marchais jeune... Je fais ma bibliothèque dans la grande chambre dans laquelle mourut feu M"" de Lubert le mois d'août passé. » (Lettre du 30 déc. 1650.) « Je vais demeurer dans la place du Chevalier-du-Guet, joignant le logis de M. Miron, maître des comptes. » (Lettre du même jour, au même.)

4. Quelques lettres inédites de Guy Patin (1651-1G61), publiées par M. Achille Chereau, bibliothécaire de la Faculté de médecine. Paris, 1877, in-8, Bibl. nat., 8°, Z, 105.

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