POUR LE SECOURS DE M. LE DUC DE PARME
Pour les mille ou douze cents hommes Savoir si son altesse royale pourra fourmi procurera de les mettre ensemble pour nir quelque cavalerie et infanterie ju.squcs une occasion si pressante comme celle de au nombre de deux mille hommes de pied secourir les États de M. le duc de Parme, et deux cents chevaux , ou du moins mille noqa^Mulquc CCS troupes soient diminuées ou douze cents hommes de pied? iiiit^int que l'on a remontré et qu’elles siriani grandement nécessaires en ces <|uarti4p> net pour c^qui-esl de la cavalerie on Utqbiemnnssi dn^la mettre ensemble, encore qfÜil y puj^'livoir plus grande difTicullé.
Ce» recrue» •erool cvo^nee* cUas le noiobce des douze cents l^oîtune» ci-destus lesquels seront eu IVtat n^c«»*
Mire.
Le trajiet sur les États des Gdoots b'ssI pas si long qu'U oe seasLle plus à propos de passe^sans le demander , comme (ul TamMle navale de sa ma|esté , quand eHe ciHre dans leurs purls , oà le bon Iraltement que les vaisseanx y reqosveot doit lairc croire qu*il n'^ aura point de dijBeulté ,.et qu'il sera bien d'en user de la mrle , de quoi possible Hs en seront plus aises que si on le leur demandsH.
On trouve l’aMieUe de Vaj propre ponr les navires comme aussi pour le cbemin par où se doivent joindre le» troupes qu'on enverra d'ici. .
Ce nombre , avec celui qu'on enverra sembie sufisant ponr le secourt qui est nécessaire aux État» de Parme, pourra qn’U soit effectif.
n faudra embarquer la cavairrie avec l'inianlerie , car ils s'aideront les uns le» autre», «liH est iirtpossilde de pester per les autres lieu, alleodu les force» de» en» nemU.
On désire savoir oe que sont devenus le» recrue» de Muolclar et de Ssinl-Paul 7 de quel nombre? si elles sont arrivées et sî on les pourra mettre en eorps avec les troupes qtM son altesse rojrale pourra foomrr ?
Savoir de son alleasc royal# ai les sus» dites troupes pouiToot passer par je Cénevesat ? L'armée* de sa majesté donnant jalousie dans Gènes même , et en cas que les Génois s'y voulnssenl oppoMr, on propose de faire mettre pied à terre aux Francis pour les y obliger par force par le» dégéis que l'on ferait dans leurs État» ?
Au cas que l’on ait ordre de donner de» troupes de l'armée navale , il est nécessaire desdVoiroù elles se pourront joindre avec tes autres ? On propose Vay.
Sî l'armée navatopyant Vécu ses renfort» pourra toujours faumir trois ou qnatrr mille hommes pcmr envoyer à Parme?
En cas que le roi coi&mandit n^j^einbarqoAt la susdite infanterie, lerie toute seule ne pourrait pas passer?