‹ Correspondance de Henri d'Escoubleau de SourdisChapitre 89 sur 171 · REPONSE · texte numérisé non relu

REPONSE

k M. I.F. Dl C UE l>\R.ue.

Mo.vsrigneur ,

Le a février I6.Î7

La réserve que votre altesse me témoigne de son allretion, toujours entière envers le roi et la France, et les grâces dont elle me favorise, encore qu’elles fassent grand elfort sur moi , ont peine de remettre mes esprits éperdus, en la surprise où je me trouve, par l’honneur de la vôtre du 4 de ce mois, que votre altesse a commandé au sieur Molandi de me présenter de sa part, en créance sur lui , me conviant de lui donner la même foi qu’à .ses propres paroles, y apfHenant plus tiît votre accommodement avec l’Espagne que d’avoir vu aucune marque de sa disposition et nécessité à si soudaine résolution. Je croyais bien avec plus de raison de voir ès mains de votre altesse puissamment les moyens de tirer raison de vos ennemis, puisque les ordres de sa majesté, au-delà de ce que M. le comte .Scotti a désire de votre part , étaient I. 34

en «ftald’élre si bien exécutés, les gens de guerre à pied et à cheval, les armes, raunîlions et appareils nécessaires à cet elTet embartpics à Toulon , et le jour nommé poiu' faire voile.

Inédit sieur Morandi ne m’a témoigné autre chose par sa créance, sinon, <ju’<!tant pi'essé, et le secours retardant par-dessus son espérance, elle avait été contrainte de s’accommoder avec les Espagnols , à deux conditions seulement: du licenciement des troupes françaises que sa majesté a eu agréable cjui la servent, et de l’entière l'Cstitutiou des places et terres qu’on lui occupait, tant au royaume de Naples que sur ses Etats , sans vouloir jamais entendre îi aucun parti ou dessein qui fût contraire au ix)i ou préjudiciable à son service. Votre altesse aura agréable que je lui représente (encore (ju’aux choses faites, les conseils en soient pris) que les Espagnols n’avaient gai-de de refuser à votre altesse, comme je l’avais bien prévu et me suis donné l’honneur de lui écrire, aucune restitution et contentement, pour se mettre à couvert, par un conscntemcnl , de la justice de vos ressentiments et d’une vengeance que les préparatifs si grands et si pressants leur rendaient si fort redoutable. L’on pourra de là tirer conséquence que les urgentes sollicitations de secoui*s n’ont été que pour faciliter à votre altesse tin accommodement plus favorable, puisqu’en l’état qu’on le voit, prêt à combatti'e, il ne lui a plu s’en prévaloir qu’en cela ; mais il en réussit au moins cette satisfaction à sa majesté, que l’appareil en ait été utile à votre altesse, encore qu’elle n’ait pas désiré d’en tirer plus, outre le service que l’on « portait de si bon c<nur à lui rendre, après <juc la tcrrein- d'un secom-s si entier avait ouvert les passages et descentes de cette seigneurie , qu’elle avait fermés ci-devant à des troupes inédioci'es (pie sa majesté ne voulait faire passer alors que proportionnées à votre besoin et avec le moins de fouie pour votre Etat.

Mais puisque le but de scs armes n’a tenda qu’au recouvrement et satisfaction de votre altesse, je m’assure que sa majesté chérira toujours votre (xmtentement, qn’eUe se persuadera devoir être bien entier sur les siqets de plainte et de ressentiraent que les Espagnols lui avaient donnés. Dieu veuille qoe^oënx <pn ont si travaillé pour ébranler sa constance , et fermer la porte à son recouvrement par ses proiwes mains

RÉPONSE AU DUC DE PARME — l'ÉVRIER 1037 i07

et par les moyens dont le roi avait satisfait à ses désirs (eu quoi ils ont, il mon avis, fait plus pour l'Espagnol que pour elle), soient assez bons garants de la réputation et de l'intérét en un tiaité dont le consentement a plus tût paru que les olfres.

Quant à l'honneur que votre altesse me feit, au ressentiment qu’elle me témoigne des services que Je me suis eObreé de lui rendre, c'est un excès de sa bonté, car j'aurais très-mal suivi les commaiviements du roi et la sincère disposition de sa majesté vers tout ce qui regardait vos intérêts , si j’avais perdu une heure de ce que j’aurais pu rapporter au bien de votre service et avancement de vos désirs ; ce que je continuerai toujours avec obligation pour la persévérance qu’il a plu à votre altesse me témoigner par sa lettre en son aii'eclion vers le roi , et pour mériter, en la servant, la part qu’elle promet toujours en se> bonnes grAces, etc., etc.

Le roi n’étant pas encore instruit de l'accommodement du duc de Parme ordonnait à M. de Bordeaux non seulement de hâter l'envoi du secours, mais encore de s’embarquer sur un des vaisseaux qui transportaient les troupes , pour diriger lui-mènie l'expédition.

s M. L'AaCHEVÊQCE DE BOEDEAUX.

D'Orle'jnt. Iebfé?ri«r 16I7.

Monsieur l'archevêque de Bordeaux, j’ai appris comme vous avez préparé avec diligence les vaisseaux pour l’embarquement des ti-oupes que je veux faire passer au secours de mou cousin le duc de Panne; mais comme il est inutile d’avoir fait une partie de ce qu’il faut pour ce dessein si l’on ne pourvoit au reste , je mande à mou cousiu le maréchal de Vitry que je veux absolumeut qu'il fasse embanjuer les quatie mille hommes de pied et deux cents chevaux que j'ai résolu d'employer audit secours , les prenant et choisissant de toutes les troupes que j’ai en Pro-

‘2Ü8 LIVRE II: — tllAP. ni.

veiu* , à la ifserve sculemeiil «le ce <|iii «■st nécessaire dans les places «le la fdle et «les îles pour leur sûreté. Et puis«{ue personne ne saurait s'employer si utilement ni si bien «pie vous k toutes ces choses qui peuvent faire réussir le passage «le ces troupes , et que même vous avez ««Ifert de leur faire donner les vivres nécessaires pour le temps «pi’elles piurront être en mer et pour les sixj«>urs «pi'elles marcheront à terre, j’ai bien voulu vous témoigner que vous ne sauriez me rendre un service plus agréable «pie de vous charger «le ce soin, comme «le tout «a: qui concerne l'embaixpiement et le jiassage «les«Iites U'oupes justpi’k terre, et que jugeant que votre présence y est absolument nécessaire, je désire et entends «pie v«ius fassio; ce voyage , vous mettant pour cet effet sur tel des vaisseaux «le madite armée «juc vous estimerez plus k propos. V«>us assurant que , comme vous aurez les principales peines de l’embarcpienient , de la nourriture , subsistance et passage des troupes , je vous saiii-ai aussi particulièrement gré «le ce «pii en réussira. Cependant je ne vous en dirai jxiint davantage, que (K>ur prier Dieu qu’il vous ait , monsieur rarchevéque de Bordeaux , en sa sainte garde.

LOUIS

SUBLET

.M. de Noyers, dans cette lettre, fait de graves et se'vère.s renioiitraiiccs à M. de Bordeaux, au sujet des discussions qui paralysent depuis si long-temps l'exécution des volontés du roi.

LETTRE DE M. DE NOYERS

K M. L'ARCIlEVËgUB DE BORDEAUX.

D'Ori^iiH, 1^7 ftiTrîer 1637

J’ai un extrême regret que je ne puisse écrire en Provem* sans mander des plaintes. Tout l’été s'est passé dans l«s douleurs de l’inexécution du dessein des iles, et voilà «pic l’automne et l’Iiiver n’ont autre entretien que la plainte du retaidement de celui du secours de Pai-me Je sais

LETTRE DE M. DE NOYERS. — FÉVRIER 1037. 2C‘J bien que personne n’avouera jamais en être la cause, mais aussi ne puis-je douter que le roi et ceux qu'il honore de sou service ii 'aient grande raison de se douloir, puisque, à qui que ce soit qu’il tienne enfin , il est constant que scs commandements ne s'exécutent point, <pie la l'cputatioii de ses armes , son argent et le temps se perdent en une saison où tout cela est bien cher, et que cela ne se peut Caire que la faute n'en lelumbc sur quelqu’un. Je prie Dieu au moins que le mal ne continue pas, et que ceux qui vous honorent comme moi ne soient éternellement en silence ou en excuse quand le roi et tout le monde parle de Provence , tant par mer que par terre ; que l’intérét n’arréte pas le cours et l’exécution des aliâires dans lesquelles toute la chrétienté ayant part, les conséquences du bien et du mal en sont infinies. Puisque vous avez vos victuailles, que vos vaisseaux sont prêts , que M. de Vitry mande que ce «pii dépend de lui l’est aussi , au nom de Dieu , monsieur , terminez l'airaire une bonne fois, et vous disculpez envers le public ; et donnez cette consolation à son éminence qu’enlin les choses qui sont sous ses ordres aient autant de bons services et d’elFets comme Dieu en fait voir k tout ce qu’il entreprend sous sa vue. La Rochelle , Suze , Pignerol et Corbie ne pei'mettent pas qu’on démente relie vérité: pour<|uoi n’y ajouter et les îles et Parme? Son éminence vous en écrit avec tant d’amour, cpiejc ne puis croire tpie rien soit capable d’cmpécher ni relaider l’eiret de ce qu’elle désire de vous.

Après cela , son éminence ci-devant vous a fait mander par YL de Loynes que son intention était qu’au retour de ce voyage vous revinssiez avec vingt vaisseaux dont elle aarrt'té l’étal, pour commander seul l’armée navale du ponant, M. d'IIarcourl demeurant en Provence. L’exécution de cela dépend de l’état des affaires de delà, et de celui des vaisseaux que je ne sais point. Ce sera k vous , monsieur, à y apporter la disposition requise, et je prie Dieu de tout mon coeur qu’il vous facilite le moyen de satisfaire k ce que le public attend de vous, et k ce que son éminence en désire.

Monsieur est venu aujourd'hui se jeter aux pieds du roi avec tous les témoignages imaginables et désirables de reconnaissance de sa faute et de sincérité et confiance fraternelle plus grande que jamais pour

270 LIVRE 11. — CIIAP. 111.

l’aveuir; faites-eu, s’il tous plaît, part à tout le moude par delà, et me

faites l’honneur de me croire ,

Monsieur ,

Votre très-humble et très-afrectionné serviteur,

De Noyers.

Oans cette dépêche, M. de Sabran donne, ofliciellement avis à M. de Bordeaux de raccommodement de M. le duc de Parme.

A M. L'ARCBBViQUB DE BORDEAUX.

Mo.ysibur,

D6 Géaes, le 7 féerter 16)7.

Cette lettre va éti-e d’un style bien différent à celle ci-jointe , que le mauvais temps a retardée bien k' propos deux jours entre mes mains. M. le duc de Parme s’est enfin socommodé avec lès Espafjnois, et ce. brusquement, «près tant de négociations <pii semblaient ne . l’avoir pu ébranler;^ le tout s’est achevé le 4 de ce mois. Son altesse me mande par le sieur Morandi une lettre du même jour en créance sur lui, dont je n’ai tiré autre chose sinon ({uc son altesse, pi’cssée et voyant le retardement du secours au-delà de ses espérances , s’était accommodée avec les Espagnols, à la condition scidemcnt du licenciement des troupes françaises cpt’il avait en garnison et de la restitution de ses teries et places , tant au royaume de Naples (jp’en ses États , sans se vouloir jamais départir de l’alfection qtt’il doit au service du roi. Je me rapporte à ce que vous m’en croirez. En substance, j’ai répondu à son altesse que jamais rien ne m’avait tant surpris que d’apprendre plus USt son accommodement que sa disposition et nécessité à cela , après que le puissant armement que sa majesté avait fait pour son secourement et lui mettre en main les moyens de vengeance, et de faire faire raison par ses propres mains, avait ouvert les descentes et passages que cette seigneurie avait ci-devant refusés à des troupes médiocres que sa ma-

— ■ - -je-

LETTRE DE M. DE SABRAN. — FÉVRIER. 1637. JT1 jesU' etiToynit , pi-oportioimées alors à son besoin et avec la moindi'r foule de ses États ; car l'on tirerait conséquence que son altesse n’aurail désiré cet appareil si grand que pour faciliter son accommodement plus favorable, en cpioi sa majesté aurait encore cette satisfaction de voir que l'appareil lui aurait été utile à cela, puisque son altesse ne s’en était voulu prévaloir plus outre, selon les désirs du roi et disposition de ceux qui le venaient non-seulement secourir , mais mettre en main les moyens de se satisfaire, les gens de pied et de cheval étant embarqués, les munitions et toutes choses nécessaires à cet ellét, et le jour nommé pour faire voile. Que je ne doutais point que puisque les armes de sa majesté n’avaient autre but que son recouviement et satisfaction , elle ne chérit et prit part au contentement de son altesse, qu’elle crovail devoir être bien entier sur le sujet tpie les Espagnols lui avaient donné des plaintes et des l'essentiments. Qu’il n’y avait (en une chose faite, où les conseils sont pris) autre chose à désirer, sinon que ceux qui avaient tant contribué .à ébranler sa ixvnstance et fermer la porte à son plus entier et plus glorieux recouvrement ( en quoi ils auraient fait plus pour l’Espagnol que pour elle), fussent des assez bons garants de sa réputation et de son intérêt, en un traité où le consentement nous a plus tôt paru que la disposition et nécessité à cela.

Voilà où nos longueurs l’ont contraint. Et (pioi([ue le duc de Parme demeure dans des marques de l'cspect , s’il semble et proteste de n'entendre jamais à chose <|ui soit contre le service du roi , néanmoins il y a de notre réputation qu’il faut couvrir et prendre d’un mauvais payeur ce qui se peut, et n’altérer p;is davantage son esprit, laissant au roi ce qu’il lui plaira que l’on en dise davantage. Je crois que l’Espagnol avait été rétif d’accorder ce que soti altesse de Parme désirait jusqu’à ce qu’il vit si ce secoiu^ venait en edet , et que messieurs de cette seigneurie , après s’étre assemblés, furent admis il y a huit jours, ayant dépêché au martptis de IjCganez, et qu’ils ne pouvaient tirer de leurs assemblées une résolution d’empéchcr les descentes à un si grand ellbrt qui leur tomberait dessos. Le marquis de Leganez , prolitaiit de l'avis, aura donné a son altesse de Parme tout ce (p’elle a désiré ; en quoi rhonneur demeure à sa majesté que la terreur de ses armes lui ait causé satisfaction.

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mémè du ton que les Espt^nok lui faisaient avant celte querelle, lui ayant rendu les jouissances de ses terres à Naples ; et cliacun voit bien qu’en gros et en detail sa majesté n’a rien épargné pour l’aider. .Ainsi , ces messieurs ièi, tpi ont dù empêcher que son altesse n’ait été ci-devaiit secourue en detail , ont encore été cause de la préci^tation du traité pour éviter de voir passer le secours chez eux. Vous pourrez reconnaître le reste du comte Scotli , et faire , si vous le trouvez à propos , tous elforU qu’il voie état d’exécution où le tout était , l'excès de dépense et de résolution , et la facilité qui en était parsieçà et par là , et qu’il parte avec entière satisfaction, afin de conserver neutre celui que l’on ne peut plus avoir pour déclaré ; c’est tout ce que je voua pemi dire , <pie je TOUS supplie faire participant M. le comte d’Harcourt , et me croire sans fin,

Monsieur,

• Votie très-humble et tiès-obéissant serviteur.

De Saikak.

Monsixos,

Je vous supplie de oonsiddrer le billet que je vous euvoie. Jsmais je n’et pu faire taire uu exemple de ceux qui ont apporté ici du Idé iiupiincmeiil i les nommés Abelliee , de Hertiguee , dont je vous écrivis à Ions , n'ont point été rhftnés ; et à cette betite tel cepitxtnes de vaisieen d'Olonne laissent ici une mauvaise impressiosi de l’auterilé du roi , en connivence des ministres, ayant porté ici les blés qu'il leur est défendu per les passeports de porter en lieu défendu , mais en Provence. Ils sont allés cbargév d'bnile et autres choses en Provence pour prendre une descente d’y avoir élé et charger des blés s'ils peuvent. Je ne sais plus quoi rap|iorler de ma part à cela.

Inatruit de l’accommodement de M. le duc de Parme avec l’Espagne, M. Fabio Scotti ayant voulu aller rejoindre ce prince, et M. d’Harcourt s'étant opposé h son départ de Toulon, il adres.sa la protestation suivante au conseil de l’armée navale.

J byl^oogle

M. le comte d’Harcoort, général de l’armée navale de sa majesté, M. l'archevétjue de Boitleaux, chef du conseil de ladite armée,

M. de Castellan , maréchal des camps et armées du roi,

M. de Baume,

M. de Frémicourt,

M. de Guérapin et autres, s’il y. en a qui entrent au conseil ,

Je vous fais savoir à tous comme , voulant sortir de Toulon, pour aller trouver monseigneur le duc de Parme , mon maitre , suivant son ordre, l'on m’a fermé les portes, et m’a empéché la sortie j sur quoi j’ai envoyé chercher monsieur le gouverneur, letpiel ne s’est point trouvé; c’est pourtpoi j’ai envoyé vers monsieur le comte d’Harcourt, le faisant prier qu’il donnât ordre qu’on me laissât sortir. Il ne l’a pas voulu faire, d’où , me trouvant ici arrêté sans en avoir donné aucune occasion, je vous supplie, messieurs, de donner ordre qu’on me laisse aller, et de ne vouloir pas violer le droit des gens, <pii rend assurés tous les ambassadeui's et ministres des princes, même entre les ennemis , et vous proteste que cette violence est contre toutes les lois divines et humaines et contre le service de sa majesté, à la bonté de laquelle je m’assure qu’il trouvera mauvais le procédé dont l’on use en mon enilroit, et (pie son altesse de Parme, (pii s’(»t ruinée à son service , soit si mal traitée en ma personne.

Donné à Toulon , le 10 février 1637.

Fabio Scotti.

Instruit des dispositions de M. Fabio Scotti, mais ignorant encore l’accommodement de M. le duc deParme, M. de Bordeaux avait fait enfin embarquer toutes les troupes, et ofllciellement supplié M. de Scotti de monter à bord d'un des vaisseaux de la flotte. Mais alors, ainsi qu’on le verra par les dépêches suivantes, le résident du prince déclara que son maitre avait traité avec l’Elspagne, (jue le secours était inutile et qu'il désirait retourner

en Piémont. Avant de partir, M. le comte de Fabio Scotti signa néanmoins une note par laquelle il reconnaissait que l’escadre était prête à mettre sous voile avec les troupes de débarqueliieut, lorsque l’avis de l’accommodement de son maître avec l’Elspagne était arrivé.

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