LETTRE DU DUC DE PARME. — FÉVRIER
la vérité qu'il vous dira, quand les occasions s'en présenteront, dans lesquelles j'aurai toujours une ambition très-particulière de passer pour un véritable serviteur du roi et de la France , comme je suis en effet , puisque je ne saurais effacer de mon âme une passion qui lui est naturelle , et laquelle me porte entièrement à l'affection vers la France. Pour votre particulier, je vous estime infiniment , et me ressouviendrai toujours des bons témoignages que vous m'avez donnés de votre amitié. Vous assurant que, soit pour votre regard, ou pour celui de tous ceux qui vous appartiennent , je serai toujours le même, c'est-à-dire ,
Monsieur,
A votre service , etc. , etc.
M. de Sabran répond de la sorte à M. le duc de Parme, au sujet de la conmiunication que le sieur de Morandi lui avait faite de la part de son altesse.