A MADAME LA COMTESSE DE SENFFT
Paris, 5 novembre 1830.
J'eus hier un de ces évanouissements qui ont précédé toujours mes grandes maladies. Je succombe à la fatigue, à l'inquiétude et au chagrin. C'est au milieu de ces angoisses que j'ai écrit le peu de hgnes que vous hrez dans la Gazette^. Je les y envoie aujourd'liui, mais sans me nommer, ne voulant avoir, de près ni de loin, aucune sorte de rapports avec ce journal. Que Dieu vous bénisse et vous soutienne!