X PRÉFACE
1680, (tIuî d'Angers eu 1695, et celui de Tulle en 1697. L'union du séminaire de Viviers ne fut conclue qu'on 1706 sous M. Leschiissier; mais dès 1050 M. Olier avait (Mivové M. Gouderc travailler à son établissement; de jnèmc que, plus tard, M. TroDsou envoya M. Gaye à Tulle en 169i. G'est aux supérieurs et aux directeurs de ces divers séminaires qu'est adressée la plus grande partie dr» la correspondance de M. Tronson ; de laquelle il nous faut dire quelques mots pour répondre à ce qu'on attend de la préface d'un éditeur.
(( Dès le moment où il se vit appelé à gouverner la Gompagnie, M. Tronson chargea M. Bourbon, son secrétaire, de transcrire exactement sur de grands registres toutes les lettres d'affaires qu'il écrivait chaque jour, et dont il pouvait sans inconvénient faire tirer des copies. Il y avait un registre particulier pour chacun des séminaires de la Compagnie, en sorte qu'un simple coup d'œil sur ces registres rappelait à M. Tronson toute la suite des affaires qui regardaient chaque séminaire, et les dispositions particulières des supérieurs et directeurs qui en avaient la conduite » (1). Gette correspondance, religieusement et providentiellement conservée au Séminaire de Saint-Sulpice, ne comprend pas moins de 14 volumes in-folio (2), renfermant près de 5,000 lettres, dont la publication intégrale, en grande partie sans intérêt pour les lecteurs d'au-
(1) Vie (le M. Énicrij; Paris, 1861 ; Introduction, p. 48.
(2) En voici la distribution et le contenu : — tomes I, H, HI, Correspondance avec divers personnages ; — tome IV, Correspondance avec les Séminaires de Limoges et de Tulle; — tomes V et VI, Correspondance avec le séminaire d'Autun — tome vu, Correspondance avec le sémi-