‹ Correspondance de Louis Veuillot (volume 2)Chapitre 125 sur 132 · I. Diocèse de Poitiers · texte numérisé non relu

I. Diocèse de Poitiers

attachement. Je me flatte d'avoir quelques traits mal "^dessinés, mais profondément gravés, du curé de campagne : je tâche d'imiter sa franchise rude au besoin, son amour désintéressé de rEghse, son dédain de la gloire humaine, sa générosité envers Dieu et envers les hommes. Malgré mon infirmité, je voudrais me diriger vers ce sommet. Ce sont les curés de campagne qui ont vraiment fondé rUrwers. Jadis et longtemps beaucoup d'entre eux lui ont partagé leur pain. Aidezmoi par vos prières, et faites que je ne sois pas un trop mauvais serviteur de l'Eglise et de la France.

Je vous prie, Monsieur le curé, d exprimer mes sentiments à ceux qui se sont unis à vous pour m'encourager. Je baise humblement les mains fidèles qui distribuent Dieu aux petits du monde, et qui empêchent que le genre humain ne retombe dans la mort.

Louis Veuillot.

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