‹ Correspondance de Louis Veuillot (volume 2)Chapitre 18 sur 132 · Le commis d'ordre du bureau · texte numérisé non relu

Le commis d'ordre du bureau

lier', bien connu de loi, elqu'est-ce que j'ai trouvé? trois cent trente-quatre francs, dont di\-lmit francs de plumes (est-il possible!!), qui attendaient ma poche. Ah ! lichtre, comme je vais me récu[)érer! ah ! lichtre, comme tu vas me faire cadeau d'un certain Diclionnaire de Ménage dont j'avaisenvie ! Meynadier sera soldé intégralement; le reste (sauf Ménage, qui

me reste pour commission, genre Fui *) ira trouver

Moreau. Mais sais-tu bien ton compte avec Meynadier? Je lui ai donné quatre-vingts ou cent francs; que lui dois-tu encore? Ecris-moi là-dessus, et dis-moi si tu as reçu ma dernière lettre, car il me semble qu'elle est partie il y a plus de trois jours, et que tu aurais dû la recevoir avant de faire partir celle qui m'est arrivée ce matin.

Le beau papier sur lequel devait être imprimée la Sœur Saint-Louis, est décidément infaisable, si bien qu'on va l'imprimer sur papier très laid. Nous y aurons gagné de perdre un Ijon mois. C'est toujours cela. * Adieu, cher frère.

Louis Veuillot.

Lî

A M. EUGKNE VEUILLOT.

Paris, 3i mai 1842.

Y a-t-il lu) mois que je ne t'ai écrit, cher frère?

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