‹ Correspondance de Louis Veuillot (volume 2)Chapitre 32 sur 132 · Mon frère et moi · texte numérisé non relu

Mon frère et moi

230 CORRESPONDANCF DE LOUfS VEUILLOT.

tendres amitiés. Kappelez-nous tous au l)on souvenir des dames tle Lavalette.

Bien à vous en Notre-Seigneur, très cher ami.

A M. L'ABBÉ MOIUSSEAU.

I 0. QM-ll 18.(4.

Mon bon abbé,

Je devine très bien vos inquiétudes, et je voudrais vous écrire tous les jours; mais bien loin de diminuer mes occupations s'accroissent". Enfin, je viens pourtant de terminer \ Honnête fe/nme^ qui depuis longtemps ennuyait les lecteurs du Correspondant^ et m'ennuyait moi-même encore plus ; j'ai aussi mis en ordre un pauvre petit recueil de nouvelles déjà imprimées, mais qu'il fallait nettoyer^ Jusqu'à présent M. de Riancey, mon avocat, s'est mêlé seul de mon affaire, et il y a mis un zèle pour lequel je le recommande aux Ave Maria de l'Église de Tours.

Combien j'ai été touché, bon ami, de l'offre que vous m'avez faite ! Grâce au bon Dieu, mon fidèle caissier, je n'ai point besoin d'argent, mais je tiens pour reçu celui que vous vouliez me donner. Laissez-

I. Les inquiétudes de l'abljé Morisseau provenaient du procès intenté à Louis Veiiillot et au gérant de V Univers^ M. Barrier, pour une Introduct ion au compte-rendu du procès de l'abbéCorabalot. Cette introduction avait été revue avant d'i'tre publiée par un conseiller à la cour de cassation, M. Rives, qui l'avait déclarée irréprocliuble légalement.

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