Dès le lendemain il fut pleinement rassuré
Adieu, mon très cher. J'ai été vexé de ne vous point voir hier, après la terrible secousse qui m'a étédonnée^ Si j'avais su que vous ne viendriez pas, j'aurais été vous embrasser dès l'aurore. Venez nous retrouver quand nous serons à Arcachon. Nous irons voir Tulle dans son lieu et nous causerons du poème.
Bien à vous. Louis.
A M. le comte de Guitaut.
8 juillet 1860.
Voilà mes paquets, pour ne pas dire mes trésors, et vous pensez bien, Monsieur et très cher ami, que maintenant je ne tarderai guère. Epoisses l'emporte sur toutes les combinaisons, sur tous les rêves de montagnes. Quand on a un peu délibéré, on reconnaît bien vite que c'est trop bête d'avoir Epoisses et d'aller ailleurs. J'ai des idées aussi bêtes que qui que ce soit de mon espèce; mais, ce qui fait mon étonnemcnt perpétuel, cela finit assez volontiers par des actions sages. Je vais donc remanger du claque-en-bec ' et revoir le petit X... Oh! tiens-toi, mon cœur!
Ce n'est point tout ceci que je voulais dire : « Je mets la main à la plume » pour vous prier d'embrasser Agnès et Luce suivant les anciens us.