‹ Correspondance de Louis VeuillotChapitre 69 sur 73 · Ses craintes pour la santé de sa fille · texte numérisé non relu

Ses craintes pour la santé de sa fille

2. Fromage blanc assaisonné de ciboule, de sel et de poivre, qu'appréciait fort M. de Guitaut.

Elles sentent qu'elles deviennent respectables et elles en éprouvent un chagrin secret. Je ne vois que ce moyen de leur donner le change et de leur persuader qu'elles ne sont pas encore des personnes. Rendez-moi encore ce service d'ami. Je sais que rien ne peut fatiguer le cœur hospitalier des Pechpeyrou ^ Néanmoins nous en usons si largement,qu'il faut prendre tous les petits et grands moyens pour nous bien convaincre que nous sommes « à la maison » ; nouvelle raison d'embrasser Agnès et Luce : raison démonstrative.

Adieu, Monsieur et cher ami.

Votre tout dévoué et reconnaissant,

GLXXIV

A M. Testas.

Paris, 8 juillet 1860.

Mon cher ami,

Le nonce n'(;st chargé d'aucune affaire qui vous regarde'. Tout cela se fait par le consul. Néanmoins il ne refuse pas d'intervenir, et il enverra au consul, avec une bonne apostille, une lettre que je lui écris selon vos intentions.

Pour le payement, cela n'est pas non plus de son ressort. Mais, le principal défaut du gouvernement pontifical étant d'être honnête, il ne com-

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