‹ Correspondance de Louise de Coligny, Princesse d'OrangeChapitre 3 sur 48 · PREFACE VII · texte numérisé non relu

PREFACE VII

donnerai-je un jour un supplément au présent recueil. Mais pour l'instant ma tâche consistait simplement à annoter les pièces colligées avant moi *, à vérifier leur classement*, à en surveiller l'impression, en les faisant précéder

adressée le 17 août 1873 par l'ancien archiviste du Loiret, M. Fr. Maupré, qu'il n*est pas inutile de reproduire parce qu'elle peut être la base de nouvelles et fructueuses investigations :

« Monsieur et cher confrère, j'ai fait remettre votre lettre à M. Boutet de Monvel, neveu de feu M. Petit et son collaborateur. Voici sa réponse :

« Lorsque M. Petit publia, en 1864, son étude sur Château-Renard, il eut en effet entre les mains les lettres originales de Louise de Coligny. Il devait cette communication à l'obligeance de M. le comte Le Peleiier des Forts, alors propriétaire des deux châteaux deXhâteau-Renard, qui voulut bien, pour obliger M. Petit, tirer de son chartrier ces pièces intéressantes. Aujourd'hui M. le comte des Forts et M. Petit ont quitté ce monde et il sersàipeut-être difficile (d'après mon correspondant) d'obtenir de M. de Malessye, gendre et héritier de M. des Forts, même complaisance que de ce dernier,

« Si cependant j'obtiens quelque chose par M. de Monvel, je m'empresserai de vous le communiquer.

« Je n'ai rien personnellement. »

Et depuis, rien ! Encore un desideratum qui n'aura pu être comblé.

* A mon extrême surprise, je n'ai rien — ou presque rien — trouvé en fait de notes proprement dites dans les volumineux dossiers qui m'étaient confiés. La correspondance de M. Marchegay relative aux Lettres de la princesse d'Orange, le texte de celles-ci, quelques indications d'ouvrages à consulter (cf. la note i de la page suivante) suffisaient à les remplir.

J'ai refondu, mais en les complétant, dans la présente publication les notes des Lettres à M^^ de La Trémoille en ayant soin de signer d'un M un certain nombre d'entre elles, dont l'intérêt tout particulier me faisait un devoir d'en laisser l'honneur à M. Marchegay.

* En effet, dans la plupart des lettres de Louise, la date d'année est

vin

PRÉFACE

de l'introduction biographique que M. Marchegay méditait d'écrire et dont ij commençait à rassembler les matériaux quand Dieu Ta rappelé à lui *.

omise. Un contrôle sévère s'imposait donc à moi et il m'a permis de relever plusieurs erreurs dont voici la liste :

DATE

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