MONTESQUIEU A CERATI
Lettres familières {XXV î), p. io3. — Laboulaye, VII, 3o5.
De Paris, 28 mars 1748.
J'ai reçu, Monseigneur, non seulement avec du plaisir, mais avec de la joie, votre lettre par la voie de M. le prince de Craon'.
Comme vous ne me parlez point du tout de votre santé, et que vous écrivez, cela me fait penser qu'elle est bonne, et c'est un grand bien pour moi.
M. Gendron- n'est pas mort, et je compte que vous le reverrez encore à Paris, se promenant dans son jardin avec sa petite canne, très modeste admirateur des jésuites et des médecins. Pour parler sérieusement, c'est un grand bonheur que cet