‹ Correspondance de Montesquieu (volume 2)Chapitre 286 sur 489 · C. YORKE · texte numérisé non relu

C. YORKE

J'espère que M. de Secondât, votre fils, est en parfaite santé, lui que j'honore non seulement parce qu'il est votre fils, mais à cause de la direction philosophique qu'il a donnée à ses études et à sa vie. M. de Fontenelle et l'abbé Sallier peuvent disposer de moi en toutes choses. Celui-ci a eu la bonté de me promettre quelques-uns des meilleurs plaidoyers de Cochin ; mais la multiplicité de ses occupations est telle que je ne m'étonne pas qu'il l'ait oublié.

Je vous prie d'assurer l'un et l'autre de ma considération et de me croire à jamais votre fidèle et reconnaissant, humble serviteur.

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