Milord Hyde
de VIndiana' est avec vous, peut-être MM. de Caupos et Barbot, et vous criez famine! Réduite à garder le coin du feu, je prends ce que la Providence m'envoie : ce n'est pas toujours M. de Céreste ou l'autre président . Le maréchal^, que vous chantez si bien, et M. Trudaine sont à F. b^. J'espère bientôt échapper aux désœuvrés ennuyeux et que mon rhume prendra fin, non celle qu'a prise celui du stathouder'.
C'était bien la peine de l'être : à peine en parlet-on, si ce n'est pour savoir si on portera le deuil. Voilà ce qui occupe la plupart des gens que je vois, et beaucoup que je ne vois pas ne pensent point au delà.
Milord Tyrconnel*^ est peut-être mort à présent; on a eu nouvelle qu'il était à l'extrémité, d'un crachement de sang. C'est dommage : il a de l'esprit et du courage. Sa femme, qui Taime éperdument, me fait une grande pitié".
1. Guasco. — Il s'agit d'une traduction de l'ouvrage anglais The (Economy of human Lije, paru à Londres, en 1743 et ijSi, parDodsley, et attribué alors à lord Chesiertield ; une traduction française de La Douespe venait d'en paraître sous le titre Economie de la vie httmaine, trad. sur tin manuscrit indien composé par un ancien Bramine; la traduction de Guasco ne fut imprimée qu'en 1755.