Guasco était chanoine de Tournai
2. € Après avoir tenu longtemps VEsprit des lois sur les fonts, la Sorbonne jugea à propos de suspendre sa censure. C'est peut-être une des plus sages démarches qu'elle ait faites depuis longtemps. » (Guasco.)
3. Cf. dans Sclopis, Recherches sur l'Esprit des lois, p. iJîS, l'analyse du discours prononcé le 5 novembre lybo par le P. Gerdil à l'université de Turin, sous le titre: Virtiitem poUticam ad optimum statum non minus Regno quam Reipuhlicce necessariam esse.
faite par un homme qui mériterait de m'entendre, et puis de me critiquer.
Je serais bien aise, mon cher ami, de vous revoir à Paris : vous me parleriez de toute TEurope; moi, je vous parlerais de mon village de La Brède et de mon château, qui est à présent digne de recevoir celui qui a parcouru tous les pays :
Et maris et terrœ, numéro quœ carentis arenœ Mensorein^.
M"^ de Montesquieu, M. le doyen de Saint- Seurin et moi sommes actuellement à Baron, qui est une maison entre deux mers, que vous n'avez point vue. Mon fils est à Glairac, que je lui ai donné pour son domaine avec Montesquieu. Je pars dans quelques jours pour Nizor-, abbaye de mon frère; nous passerons par Toulouse, où je rendrai mes respects à Clémence Isaure"', que vous connaissez si bien. Si vous y gagnez le prix, mandez-lemoi +; je prendrai votre médaille en passant: aussi bien n'avez-vous plus la ressource des intendants». Il vous faudrait un homme uniquement occupé à recueillir les médailles que vous remportez. Si vous voulez, je ferai aussi à Toulouse une visite de votre