‹ Correspondance de Montesquieu (volume 2)Chapitre 386 sur 489 · MONTESQUIEU A MC""^ DUPRÉ DE SAINT-MAUR · texte numérisé non relu

MONTESQUIEU A MC""^ DUPRÉ DE SAINT-MAUR

N" 40,876 du catalogue à prix marqués 280, de la maison Noël Gharavay. — P. Bonnefon. Revue d'histoire littéraire, 1910, p. 3i I.

i3 octobre 1753.

Le /j? octobre lys S-> Montesquieu écrit de La Brède une,., intéressante lettre^ de trois pages, à sa correspondante M"" Dupré de Saint-Maiir. « Epître fort gracieuse^ » dit le catalogue. Montesquieu remercie M"" Dupré de Saint-Matir de lui avoir rappelé le souvenir de M. de Trudaine et de M. Boiivart^ auquel son petit-fils doit la vie et la santé. Qu'elle ne lui parle pas de piège. Il est outré de voir que les affaires s'aigrissent., et que les vieilles haines s'enveniment. La prudence qui règle l'avenir vaut mieux que la sagesse qui conduit le présent, et sans elle il n'y a pas de vraie sagesse... Il n'y a rien de pire que de perdre et l'amour du prince présent et peut-être des futurs... Les yeux de Montesquieu V obligent à V oisiveté : Je suis occupé ici à faire du nectar; le malheur est qu'Hébé ne le versera point dans ma coupe...".

a; CeUe dernière phrase avait été imprimée déjà dans Vian, p. 161.

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