‹ Correspondance de Montesquieu (volume 2)Chapitre 4 sur 489 · L'impression de V Esprit des lois · texte numérisé non relu

L'impression de V Esprit des lois

2. « Il fait voir dans ce chapitre la nécessité d'un stathouder, comme partie intégrale de la constitution de la république. L'Angleterre venait de faire nommer le prince d'Orange, ce qui ne plaisait point à la France, actuellement en guerre, parce qu'elle profitait de la faiblesse du gouvernement acéphale des Hollandais, pour pousser ses conquêtes en Flandre. » (Guasco.) — Ce chapitre est perdu; on retrouve la trace des recherches de Montesquieu sur le stathoudérat dans les Pensées, t. H, p. 324 à 32S.

dans les circonstances présentes il aurait peut-être été mal reçu en France, et je veux éviter toute occasion de chicane. Cela n'empêchera pas que je ne vous donne dans la suite ce chapitre pour la traduction italienne que vous avez entreprise. Dès que mon livre sera imprimé, j'aurai soin que vous en ayez un des premiers exemplaires; et vous traduirez plus commodément sur l'imprimé que sur le manuscrit.

J'ai été comblé de bontés et d'honneurs à la cour de Lorraine, et j'ai passé des moments délicieux avec le roi Stanislas. Il y a grande apparence que je serai à Bordeaux avant la fin du mois d'août. En attendant mon retour, vous devriez bien aller trouver M'"^ de Montesquieu à Clairac. Je ne manquerai pas de vous envoyer les deux exemplaires de la nouvelle édition de mes Romains" que je vous ai promis pour S. A. S.', et pour M. Le Nain. Adieu; je vous embrasse de tout mon cœur.

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