‹ Correspondance de Montesquieu (volume 2)Chapitre 403 sur 489 · I. The idea of a patriot king, publié vers lySS · texte numérisé non relu

I. The idea of a patriot king, publié vers lySS

5o8 CORRESPONDANCE

for disgust. But it is hard to believe that what most incensed this noble writer was my sending him privately into France, by Mr. Pope's means and, at his earnest request, my hasty thoughts, scribbled over in two or three hours, of his digression concerning the authenticity of the Jewish history in the Letters then unpublished and addressed to Lord Cornbury, concerning the use ot history'. In which, I represented to him the dishonour he would bring upon himself, and the discrédit it would do his book, to insert a mère digression, foreign from his subject, which contained nothing but old objections, and yet misunderstood by him, which had been answered a thousand times over and to the gênerai satisfaction of the learned.

difficile de croire, c'est que ce qui irrita le plus le noble auteur fut l'envoi secret, en France, que je lui fis, par l'intermédiaire de M. Pope et à la demande pressante de celui-ci, de quelques observations jetées, en deux ou trois heures, sur le papier, relatives à la digression où il traitait de l'authenticité de l'Histoire des Juifs, dans les Lettres (encore inédites) adressées à lord Cornbury, concernant l'usage de l'Histoire. Je lui exposai le déshonneur qu'il s'attirerait et le discrédit dont souffrirait son livre, s'il y insérait une pure digression, étrangère à son sujet, ne contenant rien que de vieilles objections, et encore mal comprises par lui, qui avaient été réfutées mille fois et à la satisfaction générale des savants.

T. Letters on the study and use of history, qui parurent en 1752.

DE MONTESQUIEU 5oO

But why do I trouble you with this long account of a man in ail respects so unlike yourself, whose enmity and abuse I esteem, next to your extrême partiality and goodness to me, as my greatest honour. I think your favourable opinion a full revvard of any merit in letters. While I am happy in that, I can shake hands with malice and shall hâve no other anxiety but this of being able to support so flattering a title as that of your friend.

In the mean time, I hâve the honour to be, Sir, your most obliged and most faithful, and obedient humble servant.

W. Warburton.

Mais pourquoi vous ennuierai-je de ces rapports sur un homme qui vous ressemble si peu à tous égards et dont l'inimitié et les injures sont, pour moi, le plus grand des honneurs, après l'extrême indulgence et la bonté que vous voulez bien me témoigner? Je regarde votre approbation comme une récompense complète pour tout mérite littéraire. Si je Tobtiens, je puis donner une poignée de main à la malveillance et n'aurai d'autre souci que de rester digne d'un titre aussi fiatteur que celui de votre ami.

En même temps, j'ai l'honneur d'être. Monsieur, votre très obligé et très fidèle, obéissant et humble serviteur.

W. Warburton.

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