MONTESQUIEU A HELVÉTIUS
Laboulaye, VII, 3i3 ; d'après l'original appartenant à M. Chaper; — et antérieurement dans VAlmanach littéraire, 1783, p. 70.
A Saint-Seurin, ce 1 1 février 1749.
Mon cher, l'affaire s'est faite sans que votre nom ait été prononcé et de la meilleure grâce du monde '. Je crains que vous n'ayez eu quelque peine là-dessus et je ne voudrais donner aucune peine à mon cher Helvétius, mais je suis bien aise de vous remercier des marques de votre amitié. Je vous déclare de plus que je ne vous ferai plus de compliments et, au