‹ Correspondance de MontesquieuChapitre 112 sur 433 · Belle-mère et belle-sœur de Berthelot de Montchesne · texte numérisé non relu

Belle-mère et belle-sœur de Berthelot de Montchesne

sieurs jours. A l'égard d'une autre dame' dont vous me parlez, en vérité vous avez grand tort, si vous avez besoin de moi pour vous entretenir dans son souvenir.

Adieu, mon cher Président, je vous quitte pour M™« de Marans et vous embrasse très tendrement.

Berthelot de Duchy.

78. — LAMOIGNON DE COURSON A MONTESQUIEU. Original. Arch. de La Brède.

A Paris, ce 20 juillet 1725.

Je vous assure, Monsieur, que je vous sais très bon gré de m'avoir mandé que M. votre frère avait le do3'enné de Saint-Seurin. Je vous en fais mes compliments avec grand plaisir, quoique je n'en dusse pas moins attendre de vous, par l'intérêt que je prends à tout ce qui vous regarde; je n'en suis pas moins touché de votre attention.

Je soupai hier chez M. de Montchesne avec M. Duchy; on y but [à] votre santé et vos louanges y furent chantées. Cela ne doit pas vous être suspect, car vous savez qu'en pareille compagnie on ne vous les prodigue pas trop.

Je suis avec respect, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.

Dii Lamoignon de Courson.

A Monsieur, Monsieur de Montesquieu, Président à mortier au Parlement de Bordeaux, — à Bordeaux.

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