La chapelle de Gourlambaut
tel point pénétré de vos bontés qu'il faut bien qu'il y ait dans mon cœur quelque chose de plus que de la reconnaissance.
Il y a environ deux mois que les consuls de Tonneins m'écrivirent pour demander à M. le duc la lieutenance déjuge de Tonneins pour le fils aîné du sieur de Romefort, et j'ai honte de vous dire que j'en importunai M. le duc, qui eut la bonté de m'accorder ma demande d'une manière que je ne dois oublier jamais, et me fit l'honneur de m'envoyer les provisions. Par erreur, elles étaient pour le père et non pour le fils, pour qui les consuls demandaient. J'ai renvoyé les provisions à M. Bernard', pour faire réformer cette erreur, en cas qu'il y en ait une. je vous aurai bien de l'obligation, si vous voulez bien en dire un mot à M. le duc ou seulement à M. Bernard, afin qu'il veuille bien les réformer pour le fils, si c'est l'intention de M. le duc de donner au fils, ou qu'il les renvoie au père, si c'est l'intention de M. le duc de donner au père. Je n'entends plus parler du voyage de Guyenne.