Arsace et Isménie
<^oùt, me tit quatre ou cinq critiques très bonnes, et dont je profitai. Il faudrait donc, si vous voulez que je vous l'envoie, que vous me jugeassiez sans flatterie, car je sais bien que vous ne méjugerez pas avec sévérité, que votre cœur sera pour, mais je voudrais que votre esprit fût contre ; enfin ce serait pour moi un petit spectacle de savoir au juste ce que vous en pensez; je vous le ferais tenir et vous me le renverriez.
Adieu, mon cher Président, je vous salue et embrasse de tout mon cœur.
Montesquieu.
A Monsieur, Monsieur le président de Barbot, près les Jacobins, — à Bordeaitx.