MONTESQUIEU A MARTIN FFOLKES
Laboulaye, VII, a65 ; d'après l'original appartenant à Sir W. Ffolkes.
A Paris, ce 27 septembre 1742.
Le pauvre capitaine Norden' est mort, Monsieur, j'en suis très fâché; c'était un homme de mérite, et nous comptions beaucoup son esprit et son savoir. Le pauvre homme a eu une fin très heureuse; il ne se jugeait perdu qu'une [heure] avant que de l'être. Il nous reste le comte Danneskjold^ dont je vous remercie de m'avoir procuré la connaissance. M""' de Tencin, à qui je devais le (re)présenter de votre part,