‹ Correspondance de Nicolas PoussinChapitre 290 sur 320 · Et surchargeant auec · texte numérisé non relu

Et surchargeant auec

2. C'est un écho de la célèbre affaire de la garde corse (agression du 20 août 1660). Le conflit ne fut accommodé que le 12 février 16O4, par le traite de Pise (voir Hanotaux, Instr. aux ambassadeurs à Rome, p. 149).

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jamais il m'en aie communiqué une seulle parollc estât sa ^ coutume' de faire toutte chose témérairement et sans conseiP. Il m'a confessé d'auoir escrit de cette sauuegarde comme pour luy à un sien amy le Sieur Vinot. Je ne scai comment cela est aie jusques à vous j'en suis inocent. Je vous suplie d'excuser l'ignoranse de se pauure garson insensé de la peur que lui et beaup d'autres ont des armes francoises que si elles paroisoint ici prest on trouueroit ici plusieurs morts sans blessures. Je vous remercie auec toute deuotion et vous demande encore la durée de vostre amitié et vos faueurs qui serei à jamais Monsieur

Vostre trèshumble

Seruiteur Le Poussin

207. — Poussin^ a l'abbé Nicaise\ (Bibl. nat., ms. nouv. acq. fr. 2S, fol. 77.)

Le iS""' feurier. 1664. à Rome.

Monsieur

Jei lardé jusques à présent à répondre à la vostre

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