I. Traduction de Ph. de Chennevières
on y donnera meilleur ordre. J'en ai écrit à M. de
Chantelou, lequel s'il le veut, pourra en faire les
réclamations qu'il faut. Je crois que V. S. 111""= sera
bien servie pour ce qui regarde son affaire de Pié-
montS parce que je vois que ces Messieurs ont pris
ses intérêts à cœur. Je crois que bientôt elle en aura
quelque bonne nouvelle. Je m'en réjouirai infiniment
si cette affaire réussit à son souhait. Je n'ai plus rien
à dire quant à présent, si ce n'est que je prie Dieu de
me conserver votre aimable protection, et de vous
accorder tous les contentements que vous pouvez
désirer, et vous renouvelant jusqu'à la fin le don que
je vous ai fait depuis si longtemps de moi-même, je
vous fais mes plus affectueuses révérences.
De Votre S. 111™= et Rev™«, le très humble serviteur,
Nicolas Poussin.
de Paris, le 3i mai 1641.