‹ Correspondance de Nicolas PoussinChapitre 91 sur 320 · Le Primatice · texte numérisé non relu

Le Primatice

2. « Monsieur Poussin s'en retourne bientôt; je l'importunerai de quelque chosette dans ses balles pour vous. » Bourdelot à Cass. del Pozzo, 28 août 1642.

vrai, le Roi, à son retour de Perpignan, n'y serait pas resté taiit de jours ^ Mais, malgré toutes ces craintes, je ne désespère pas du bon succès de l'affaire entamée. Puis, de mon côté, Je ferai toute la diligence possible pour que tout aille bien : le reste, nous le laisserons aux mains de Dieu. Je remercie infiniment V. S. du soin qu'elle prend de moi et de ma maison. L'indisposition de mon épouse bien-aimée m'a moins affligé, ayant appris par ses lettres que son mal n'était pas pour lui enlever des forces, mais au contraire pour lés lui accroître par la multiplication de ses dents. Je demeure éternellement votre très obligé et vous baise humblement les mains,

De V. S. Ill'n» et R«« Le très humble Ser^

Nicolas Poussin

De Paris 8 août 1642.

Mon ami prébende de cette paroisse de Nantes et moi-même remercions infiniment V. S. Ill™« de la faveur qu'elle a eu l'intention de lui faire.

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