‹ Correspondance de RomeChapitre 43 sur 97 · An constct de nuUitafe malrimonii in casu · texte numérisé non relu

An constct de nuUitafe malrimonii in casu

Et quateuus négative :

, .;2. An SententicB Conststorii Generalis Archidlœcesis Varsaviœ diel

^^\ marlii , scu 12 ainilis 1844, et Tribunalis Archiepiscopalis secundœ

instantiœ diei 12 seu 17 maii 1845 , sint confirmandœ , vcl infirmandcs

in casu.

, , Ad primum i%«<'«^-j„,^, ,, ;, .poncJ.riooib s

Ad secundum Frovisum in primo seu sententias esse ivfirmandas.

IRRÉGULARITÉ PôéftC-^BSÈ DE CÉCITÉ.

j'iTub-m ol6 lup 89iînBTCg

,^,^,j^n,1.846î le prêtre Joseph G. obtint., ,,?» .cause de l'affaiblissement de sa vue , la faculté de célébrer une messe votive de la Sainte Vierge ou des défunts , selon la diversité du rit. Mais étant devenu entièrement

|jyj^.Hjg|^^ ,, jl^dpt ^^^pny|^^r^j^tfle.l^.cé^^ de la messç que tl^ l'au-

,. . , ',..-. „ 'I .r,,ii,r .fUit /!>'r[. ", .fii ,<vVîlo"^r, ;>,\\ .ili-.iiP. lîLt!-ti

(iition des confessions : il reçut même a cet égard une pronihition do la

Ï>art de son prélat. Maintenant , il s'est adressé à la S.C. pour obtenir à"fa'(/n'Hé *de ifélébrëi" ' le divin' kacrifîèê' avec ràssîsfance''- d'ùn^ autre prêtre, et d entendre les confessions sacramentelles.

Le prélat qu'on a prié d'examiner si la concession de cette laçiîlt'é pourrait engendrer le scandale et réionnement ou Firrévérence dans Tes 'choses sacrées, a répondu ainsi qu'il suit : « Le vicaire forain du 'ïlëiii, lequel remplit les fonctions de maître des cérémonies , atteste que, (làns l'expérience faite en sa présence , le prèh-e en question a prononcé 'tJi'àctement et sans faute les paroles du sacrifice; il a exécuté les céréhïà'nVèsel les acte's aussi' Bien qu'on pouvait râtt'end're d'un' avéùgte|^: jiburtant, le danger de voir renverser le calice subsiste et il est à craindre èh outre que des choses inconvenantes ne se produisent par l'eilet de la cécité. Les choses étant de la sorte, et rorateur appartenâhl, a îine famille aisée, qui contribue con'vcnaîilemèht à sa subsistance, je serais d'avis de rejeter sa demande afin de ne pas s'exposer à l'inévérence et èlâ'-Scànaâlè^Qiîàn'tà la faiculté d'entendre- les confessions , j'ai été "^o^ltgé de la îuî retirer, attendu que ( pour n'en donner qu'une seule 'raison), il lui arrivait quelquefois d'exercer son ministère en parcourant les rues; Y- ''"•- --o'-i---'

L;irrégularité qui y^vféè^i^'l^cé^ftftbWë^^yt'a^Wl^îiè m% ''^'Ji^ii est très-difficile qu'on en accorde la dispense à l'effet de péftiiéttre la célébration du saint sacrifice : le danger d'irrévérence est trop imminent. Il n'est pourtant pas rare que la dispense soit accordée , lorsque certaines conditions éloignent entièremcntcé danger ; yifa'Sî^'p'àr*fexen^ple, si le prêtre est tellement exercé à l'accomplissement de la fonction , *^rtu'il remplit toutes les actions du sacrifice , aussi bien que s'il u^ôtait '^■•pas aveugle ; s'il sait par cœur la messe votive de la Sainte'Yierge , et ^'autres choses relaîives au sacrifice. Vn exemple très-remarquable d'une (iispense de cette nature se trouve dans la cause Fhrentina du Tt août 1727 ; les circonstances ci-dessus étant remplies , on concéda à un curé entièrement aveugle la faculté (le célébrer avec l'assistance d'un piètre. On en a fait autant dans la suite et même il n'y a pas longtemps, quoiqu'ordinairement l'induit ne soit concédé que pour trois ans.

Dans le cas actuel, re,ç,cl^siftstiq,a,e,eii.q.uje§^on,,, bien qu'il récite de mémoire ce qui est nécessaire au sacrifice, ne présente pourtant pas des garanties qui éloignent le péril de l'irrévérence et du renversement (\n calice. Ce que le prélat ajoute à l'égard au sacrement de Péîiitence, ([u'il a quelquefois administfé é^ p'àVèoiirâht les rues, permet de conjecturer, ou bien qu'il n'a pas toù'î'e fe'S'jji'é'^encé '(î'Csprit, ou bien que son intégrité ^'^v^est pas sans reproches , et dans ce cas, on a coutume d'avoir beaucoup ■%i'd^fâ^ïic^u'roDinion et^^-i^u'y'i'iîi€Bah-cf:"Dah^ fuiie èi^^auh-e

— oee -—

:■" r <)[, noî'-- ■ ' ' ■■ ■■■■ ■ ,^ - '-> 2 ,-;f :>',ofn .ornmo" >

hypothèse, il semblerait qu'il n'csl pas expédient de .concéder la grî^çe implorée, d'autant que l'orateur n'est pas dans l'indigencefi.!^ Jaomàluaa

Décision. In casu de quo agitur non expedirc. .pjqoo asiôifl

ih }U9YU(WÎ

iiiaaaiKigq iop àit^ùiùcnoù'nù «î-Ij ■jili'J iûuJOB esa oi auj) oldiasa li ,i() .1 ob 'iiiifllg J&3 li'up gqfaatjinol s ?: li ; ryikiuohynn iaôhï

Uj; ,, ■■' Jygq n

Ange F. fut frappé, il y a environ dix ans, d'une apoplexie qui lui fit perdre le libre usage de ses facultés intellectuelles, et blessa toute la partie droite du corps au point qu'il ne put faire lîmcup, usage çle;^s,<^^ bras. Il s'est rétabli avec le temps, et aujourd'hui il a recouvré le libre usage de ses facultés , ainsi que celui de tous ses membres, à l'exception d'une raideur dans la main droite. ,^^ ^^^^^^^^^ ^^^ g„gg^^:| gr,fib''ôlirjJzsb

Dans cette condition malheureuse, après avoir été privé pendant d^^x ans de la célébration des mystères, il demande la faculté de les célébrer eu se servant de la main gauche au lieu de la droite pendant toute la messe; il donne pour motif sa consolationj^irilU|^U^,,etrçj!^tr,éjpi^^^î,ç|)ji-j

geuce où il se trouve. rrî.T'frp^TOÎ ^^?.n^q?\h n\ èbèono

La relation du prélat porte ce qui suit : «Dans l'expérience faite devant un ecclésiastique député à cet effet , il a été reconnu qu'il fait avec la main gauche toutes les fonctions du sacrifice , sans prp.duijf^ aucun scandale, sauf la difformité inévitable qui se trouve dans l'usage continuel de la main gauche. L'exercice lui a fait acquérir une telle promptitude et habileté dans la formation des croix et des autres gestes, que le danger de voir renverser le calice est très-éloigné. Afin de l'éviter entièrement , et afin de procurer que les choses saintes soient traitées) saintement, je crois nécessaire l'assistance d'un autre prêtre , dont le secours lui sera aussi utile pour recueillir les fragments. Enfin si vos Eminences jugeaient pouvoir accorder à cet ecclésiastique la faculté de célébrer le sacrifice, ce que je souhaiterais moi-même tant pour donner satisfaction à sa déyption , que pour fournir un secours à son indi^e|i|^^ je souhaiterais; qii'on iie lui permit de le fair^, qu'en p^rticuliier^j^^^^^jg™ On sait quelle est la pratique de la S. C. dans ces sortes d'irrégularités. Bien qu'on n'ait pas toujours agi de la même manière dans la. çoncession^de ces dispenses , puisqu'on a quelquefois nié ce qui ay^ij^ été accordé dans ces cas presque semblables , il faut dire que cel^^ççjtj provenu, non d'un changement dans la jurisprudence, mais de. ^ja diversité qui s'est trouvée dans les circonstances. Lorsque l'irrégularité n'est pas coupable , lorsqu'elle est , non le résultat d'un délit , maj^ celui d'un accident indépendant de la volonté et de îa coopération de

l'homme, alors la S. C. se moiUrc plus facile à la concession de la dis' pense, surtout s'il s'agit d'un ecclésiastique déjà promu. On le voit, nonseulement dans les affaires rccenles qui ont été décidées dans les dernières congrégations , mais encore dans plusieurs autres cas qui s'y trouvent cités. ■

Or, il semble que le cas actuel offre des circonstances qui paraissent mériter l'indulgence de la S. C. L'orateur doit son irrégularité à un accident involontaire ; il y a longtemps qu'il est affligé de la maladie; il peut dire la messe sans danger d'irrévérence , au témoignage du prélat, surtout s'il se fait assister par un autre prêtre , et s'il ne célèbre qu'en particulier. Ajoutez la condition fâcheuse dans laquelle il se trouve; c'est une circonstance qui mérite quelque considération ; ajoutez aussi ièHréèû favorable d'ê l'évêque. ' ' *^ !

On ne doit pas s arrêter a 1 inconvénient de se servir uniquement de la main gauche. Outre que le prêtre en question a acquis une grande dextérité dans l'usage de sa main gauche , et qu'il s'en sert aussi bien que de la droite , on a des exemples de dispenses accordées à des ecclésiastiques qui avaient perdu entièrement l'usage de leur maiii droite, ainsi dans la cause Conscnlina du 15 juillet 1725 et dans la Phcentina du l" février 1766. Il est même quelquefois arrivé qu'on a concédé la dispense , lorsqu'une partie du bras droit avait été ampùtêc,^ comme dans la cause Biirgi S. Scpnichri du 7 juillet 1767; et même lorsque le bras entier avait été coupé , comme dans la Tarnovien. dq 1-i décembre 1846. ^ a^j^ui i^L jà/«

Décision. Affirmative juxla vohim episcopi fado vcrho cuvi S^mbi''

■JâloVj-?.'yyi iz' i' niip

DlîCRKr Qll ÉRIGE LA. VISITATION DE L\ S.VINTE VIERGE AU RÎT DOUBLE I>E

' .8)ri£>fflgC'î'^ P0[ •jilfiornO'f T-'Hfj '^■i iol 81110098

' sopiiafii ' '^^"1 asononini^i

Quum Sanctissimus Dominus Nostor Pius Papa IX. alî exor'(ïi'6 suT Pontificatus prœsentissimum ac validissimum Beata; Mariaî Virginia patrociniùni fbéi'ît exp'ërttlé 'J'Mjliii^ 'setàte rièstrà Pétri riàVis uhdequaqueet Faro exemple sœvis témpéstatum fluctibus jactaretur , et Ipse acerbitate temporum ab Urbe disccdere coactus ad multos menses ingemere iyb'iiit super immensaiëi;rbï'um peste longe lateque impune grassante, (Bt' i'iïsariicntium hominum congeric in Ecclesiastici Status Loca conflucritium, ut et humana et diviaa jurapessum ipsi darent; ac animo reputans sexto Nouas Julii supcriore Anno , quo die ab Ecclesia peculiarc reco-

lilùr Fcstum Yisitatiônis ejusdem Dciparae fuisse exçussum occupantium

•)b noiJfi'iyqooi» aï ob Jt> ;)Jnolov ni ob îiif.baoqybni JnybrjJK nu i> i!!('];.

— £00 — jugum ab Urbc , et aUijuof post (lies civilera Apostolicœ Sedis Princinatiim fuisse restitutiini opibus , consiiio , el aimis inclylarum Nalionmiî et Prinçipiim , accito Rmo. Cardiaali Aloisio Lambruschiui Episcopo PortJicnsi Sauctse RuIiiKe , et CenUuncellariim Sacrorura Riluum Coiigi'cgalioni Priicicclo, Decessorcs suos S. Pium V, et Sa. Me. Pium YIî. ;eiîHilatus, Mcntem suain esse siguificavit, ut ad grati animi reddendum perenne testimonium gloriosissimœ Virgiai qiuie insperato sjibi , et Fideli Populo Chrisliauo in adjulorium veoit, hoc ipsum Visitationis Festum ducaîur ia postcrum per Univcrsum Oibeni ritu diiplici secuudœ Classis. Atque hoc Decreîuni iii Acta Sacrorum Rituuia Coagregatioui repoai, ac publici juris fieri aiaadavit, pridie Kaleadas Juaii Anao 1850. ..^^^ ;,i.,,.: ., . . ..i.j

Ar iCard. LxMîir.LSCuiNi, Ep. Ponuenm.,,eiii. ifiliTgalq.l^. S.R.C.Pmiectus.

.-.■joJmob ?oî a/ifib e aijpiiori' - -

^, v^ 24 Août ipOi.r-KftôSiO;)

Sommaire. — Des concours. Gpporlnnilé de la question. Combien il importe. d'obscivcr les lois canoniques. Digression sur les conciles provinciaux et ' sur le caractère principal qu'ils présentent aujourd'hui. Trois préjugés en matière de concours. — Des jugements ecclésiastiques. Observations préliminaires. La procédure ex iaforaiata conscieatia doit être employée avec réserve et dans les cas extraordinaires. Compte-rendu d'une cause décidée 'dernièrement par la S. C. La sentence de la première instance n'est jws confirmée. — Les PP. Rédemptoristes de Spolète. La décision ne leur est pas favorable. — Circulaire pour le jubilé universel. — Conférences liturgiques.

Page 1