Marigny a Soufflot
A Versailles, le 2 février 1758.
J'attendrai, Monsieur, le rapport que vous m'annoncez dans votre lettre du 48 de ce mois pour disposer de la pension de deux cents livres qui vaque par la mort du nommé Beaupin, ouvrier desGobelins. Si par malheur le sieur Dejean meurt de la maladie dont il est attaqué, je me souviendrai du sujet que vous me proposez pour le remplacer.
Archives Nationales, O1 2044.