A M. DE PASTORET
[ 7 lettres avec signature à M. de Pastoret. 10 pages in-4 ou in-8. Deux lettres sont datées par la poste : 18 janvier 1826-1836 ; les autres ne portent aucune date.]
Intéressante correspondance. Dans une lettre il explique qu'il ne peut venir le matin au Luxembourg parce qu'il travaille la nuit.
« Malgré mon obscurité, persécuté par les visites je travaille la nuit. C'est ce qui fait qu'à onze heures je ne suis pas levé. »
Plusieurs lettres sont relatives à une place de bibliothécaire, laissée vacante par le décès de M. Méon, et que Beyle aurait bien voulu obtenir. Il a copié de sa main, une lettre jointe au dossier du vicomte Siméon à M. d'Agoult qui explique qu'il n'a que l'approbation des choix des employés présentés par les conservateurs, MM. A. Rémusat, Dacier et Champollion. Il tient absolument à être fonctionnaire, et une place sur le point d'être vacante aux Archives, celle de M. Tourlet, est sollicitée à nouveau par Beyle ; il ne se montre point exigeant.
« Si la place de M. Tourlet devenait vacante et que l'on voulût bien absolument la donner à l'un de ses deux subordonnés, je prendrais volontiers la place de ce subordonné. Là, comme à Sainte-Geneviève, je prendrais volontiers la queue pour entrer à mon tour. »
(1) Catalogue Charavay. 19 décembre l'J03.
186 COKHESl'ONDANCE DE STENDHAL
A MADAME JULES GAULTHIEU, A lUKlS.
hinuindtc malin [18;!7 ?J.
Aimable Jules,
Je ne pourrai peut-être me jeter à vos pieds qu'à 3 houros.
\]n ancien rendez-vous d'affaires, pris Dimanche dernier et oublié depuis, ne me permettra peut-être de courir à la rue Duphot qu'à 3 heures.
Mille respects,