‹ Correspondance des Saulx-Tavanes au XVIe siècleChapitre 126 sur 226 · A LA REIiNE-MEKE · texte numérisé non relu

A LA REIiNE-MEKE

Madame, Tan passez, suyvant les lettres qui vous pleut m'envoyer pour prendre l'argent des consings et aultres pour le payement des gens de guerres, qui estoyent en ce pays pour le service du Roy, je feis lever ung consing entre les mains d'un marchant de ceste ville qui apartenoyt à l'advocat Boussuet(l), lequel envoyé devers Vosli'e Majesté [)Our en avoii* remhourcemant; le ti'ésorier M;jic'h;iiit <iui est allé à la court poi'ter ses eslalz en a tenu cutii(it«* : ledict Boussuet est homme de sçavuir et de service, je vous su[)plie très hurïd)lemant l'avou' pour recommandé et le faire pourveoir sur sondict remhourcemant, suyvant la promesse que Sa Majesté en a faicte pour ses patentes.

Bibl. Nul. — Fonds français. — Ms. 46.14, f. 72. — Minute.

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