‹ Correspondance des Saulx-Tavanes au XVIe siècleChapitre 158 sur 226 · A M. DE MOiNPEROUX (Octobre lo · texte numérisé non relu

A M. DE MOiNPEROUX (Octobre lo

Monsieur mon cousin, pour aultant que je m'en vois, et que je vois les affaires de Bourgongne en estât que sy la guerre dure, l'on aura prou d'affaire du costé de Vézelay, par sce que les ennemis courent tous les jours, et que peult estre il sera nécessaire que Monsieur de Venteux assemble des forces ou envoyé sur ceste frontière là, à ceste cause, s'il a affaire de la compaignie de mon fils le visconte, je vous prie mander à Messieurs de Villars La Faye ou aultres chefz de ladicte compaignie, qui s'y achemine aveque le plus des soldatz qu'il pourra assembler; ausquelz soldatz vous ferez pareil commandemant de le suivre. J'en mande aultant à celle de mon aultre filz, et sera bien fait que tout sce joingne enssamble sans sce séparer et qu'ilz se guouvernentpar bonne intelligensse, en hobéissant à sce que commandera ledict sieur de Vantoux. Ceste cer-

vira pour monstrer aux susdicts chefs et soldatz à sce qu'ilz ne faillent à hobéir.

Bibl. Nat. — Fonds fiançais. — M-s. 403 i, f, W-'i. — Minulo.

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