‹ Correspondance des Saulx-Tavanes au XVIe siècleChapitre 17 sur 226 · AU CONNETABLE · texte numérisé non relu

AU CONNETABLE

Vdidun, 3 juin 1533.

Monseigneur, vous verrez par les lectres que j'escriptz au Roy ce que j'ay faict pour les vins des municions qui sont en ceste ville, dont m'avyez escript par voz lectres du xxviii^ du passé qui

sera cause que ne vous en feray autre responce. Vous verrez pareillement ce que je luy mande quant aux chasteaulx de Mallatour et Buzy, qui sont de grande importance pour ceste ville. Au demeurant, Monseigneur, j'ay receu lectres de Monseigneur de Nevers, par lesquelles il me mande que le Roy et vous entendez que je face achemyner le cappitaine d'Esme avec sa compaignye en Picardye, et que je reçoyve en son lieu le cappitaine Pernault, ce que j'ay dilTeray de faire pour ce que ne m'en avez rien mandé, et aussi que le cappitaine d'Esme receut hier lectres de Monseigneur l'admirai, pour la creue de sa bande, qui ne luy en escript riens. Si l'affaire vient par deçà, je seroys bien ayse que ledict cappitaine me deinourast ; néantmoings, Monseigneur, il vous plaira m'en mander vostrevoullonté, pour en cella et en toute autre chose vous très humblement obéyr.

Du m» juing 1553.

Bibl. Nat. — FoiiJ^ f,ui;ç Ai. — Mî. 46 ^5, J. i. — .»i au-.':.

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