IC CORRESPONDANCE
leurs armes, pour partyr le jour après, espérant que outre cy et se temps là leur payement du susdict moys passé sera arrive, sans lequel ilz ne peuvent bonnement desloger. Et leur dresseray leur chemyn à la traverse, pour, s'il est possible, aller joindre ceulx qui partent de Metz, affln d'éviter la foulle du peuple , leur ayant enjoinct de faire extrême dilligence, pour ne faire faulte au service dudict sieur.
Monseigneur, etc.
Du premier jour de juillet 1333.
Blbl. Nat. — Fonds fiançais. — Ms. 4G3i, f. 14. — Minute.
U. A M. DE LA HIIOSSINIERE
1" juillot loo3.
Monsieur de laBrossinyère, je receuz hier au seoir voz lectres que m'avez envoyées par le cappitaine Anlhoine de Poyrin. Après les avoir veues je feyz entendre la volonté du Roy aux cappitaines qui doibvent partyr de ce lieu, qui se prépareront aujourd'huy et demain pour partyr lundy prochain, si leur paiement du moys passé est arrivé, lequel comme je pense viendra, sans lequel ilz ne peuvent bonnement partyr. J'escriptz à monseigneur le connestable et monseigneur de Nevers. Vous leur ferez, s'il vous plaiot, tenyr mes lectres.
Du premier jour de juillet 1353.
Bibl. Ntt. — Fond* fiançaif— M«». A63Î, f. 1 '» vo. Minute.