AU DUC DE GUISE
Dijon, l«r février 1561.
Monseigneur , j'envoie Péiissier pour les néguosses de sce peïz et pour les miens, ainsy que pourré veoir par les lettres que j'en escrys au roy et à la roigne mère. Je vous suplie très humblemant, ^ïonseigneur , m'y estre aydant comme advez acoustumé. Au demeurant, ■Monseigneur, j'ay entondu que vaus affaire et grandeure se concervent fort bien, de quoy je loue Dieu et stime, sauf touttefoys vostre advyz, sy vous ne désamparez point la court, elles yront du tout einssy que le sauroient soueter vaus serviteurs, desquelz vous me tiendrez tousjours le plus prest à obéir à sce qu'il vous plaira me commander. J'ay donné charge à sce dit portteur vous dire ung mot de sce qui me touche; je vous suplie très humblemant, monseigneur, m'en faire cnttendro vostre opinion. Vous m'obligerez tousjours de plus en plus à vous faire très humble service.
Monseigneur, etc.
De Dijon, ce premier febvrior 15C0 (ISfii). Bibl. Nat. — Fonds français. — Ma. 4C3i, f. 38. — Mmuto.
7t CORRESPONDANCE