Lettres
t. IV, p. .;
ipes levées en Brandebourg uent de dix-huit cents hommes de pied et de quatre cents chevaux [Lettre* Ju Cardinal Maçarin, t. V, p. 9). 1 Wetel, place tortc sur le Rhin, à quarante-quatre kilomètres nord-nordouest de DllSM
■ ravel me mande », écrit Mnz.inn
•rades le 26 décembre l63l, • que
• ne pouvant l'.iirc passer l'infanterie en \ >m:iu je ionné,
• tant à cause de la marche des Lorrains « qui sont sur le chemin, que des eaux
• qui sont fort
t de les embarquer à Vesel et le
« duirc de là a Dunkerque. Si cela est,
ire de tout mon ■ d'en vouloir prendre snin, de la faire « un peu reposer et de trouver moyen
• de la faire passer ensuite dans le
ensuite mon chemin et je profiteroy pour ma route de l'advis que vous m'avez donnez. Cependant je demeure passionement, Monsieur, vostre très affné et très véritable serviteur,
Sedan, le 26 décembre i65i'.
Je me remets 2 au surplus à la vive voix de M. de Saint-André3 et je vous conjure de m'obliger en ce qui est de la conservation de la dicte infanterie et outre que rendrez un très bon service au Roy, je n'oublieray jamais l'assistance que vous me donneré en cela.
M. le Mareschal d'Aumont.
Archives de Monaco, fonds d'Aumont. — Analysée par Chéruel (Lettres du Cardinal Ma^arin, t. IV, p. 777).
Monsieur,
A mon arrivée à la cour un de mes premiers soins a esté de vous en donner part; vous scaurez d'ailleurs le bon accueil que j'ay receu du Roy et de la Reyne, je m'asseure que vous m'en aurez pas peu de joye et puis dire aussy que c'est avec raison, puisqu'il ne me sçauroit désormais arriver aucun avantage qui ne rejaillisse sur vous et sur les vostres. J'ay entreteneu M. vostre filz et me remetz à luy de beaucoup de choses vous priant de croire
« Boulonnois d'où, par l'assistance de s Autographe.
« M. le mareschal d'Aumont, à qui j'en ' Alexandre du Puy, marquis de Saint-
« escris, elle se pourra rendre en ces André- Montbrun, lieutenant général. « quartiers-cy. » {Lettres du Cardinal (Cf. Pinard, Chronolog. Milit., t. IV, Ma^arin, t. IV, p. 576). p. 45).
4 C'est à cette lettre que fait allusion le Cardinal, en écrivant à la même date à d'Estrades (Ibid., t. IV, p. 576).
46 LETTRES DE M AZARIN
qu'en vostre absence, je n'oublierov rien pour luv tesmoigner à quel point je suis uny d'amitié avec vou>. Au reste l'on envove d'iev des ordres du Roj i M. J Kl beuf, conformes à ceux dont on a rapporté que par l'entreprise de M. le Prince d'Harcouit1 et de M. de Mondcjcux vous estiez demeurés d'acord. .le ne puis que je ne me resjouisse de ceste bonne intelligence pour le bien et l'advantage que j'espère qu'elle apportera au service de Sa Majesté. Cependant je vous conjure de rechef d'estre persuadé que vos intérêts me seront tOUS jours plus chers qu'à qui que CC soit et qu'on ne saurait estre plus que je suis, Monsieur, vostre très ail"' et très véritable serviteur.
Le Cardinal Mazabini.
Poitiers, le 29 janvier i652.
M. le htareschal tCAumorft.
J'Aumont. — Publiée par M. Saige dans le Journal de Dubuitson-Aubtnay, t. II, pp. 35>»-36o.