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Monsieur,
J'apprcns avec beaucoup de déplaisir par la lettre que vous avez pris la peine de m'escrire le preîudice que peut recevoir la religion catholique du preschc que les Escossois font publiquement dans vostre ville, li est bien vray que, pour les engager dans le service, on a esté nécessité de leur accorder quelque liberté pour l'exercice de leur religion, et que cela oblige à y Fermer les yeux s'ils le font avec modestie; mais s'ils abusent de cette concession et qu'ils causent trop de scandale, je VOUS prie de m'en advenir, afin que ie fasse envoyer les ordres nécessaires pour arrester cette licence, en quoy vous ne devez pas douter que ie n'employé tous mes soins, puisqu'outre que le rang que i'ay l'honneur de tenir dans l'église m'y oblige, j'auray tousiours un
ird particulier au lieu de v[ost]re résidence et a vous p curer tout tes lés satisfactions qui me seront possibles, estant
C toutte sorte d'estime et de véritable passion %"stre tl viteur,
Le Cardinal Mazartni.
Du 4' jamicr :
.1 \t, VEvttque de Boulongne.
Minute. étrangère*, Mm. <t Docum., Franc
fol. 33.