‹ Correspondance du comte de Serre (1796-1824) (volume 2)Chapitre 100 sur 241 · M. de la Bonlaye à M . da Serre · texte numérisé non relu

M. de la Bonlaye à M . da Serre

Paris, jeudi 93 mars 1820.

Pauvre lettre, cher amî, que celle du 15 î J'espérais de meilleures nouvelles, mais je vois que le froid et le cheval vous déranfi;ent. Tenez-vous coi et ne vous fatiguez pas. Je ne me suis jamais flatté que vous pussiez être à la tribune, sauf pour quelques mots ; mais votre présence seule au moment décisif portera son fruit.

Je viens d'embrasser, pour vous trois et pour moi, les petites filles. Elles sont réjouies.

La discussion sur les journaux m'appelle.

* Le colonel Marion de Beaulieu. — Voyez t. II, p. 3âQ.

ANNÉE 1890. 9Zi3

Le courrier, ne part qu'après-demain.

Sans adieu. Mille tendresses, très-chei's.

Page 1