‹ Correspondance du comte de Serre (1796-1824) (volume 2)Chapitre 211 sur 241 · M. de la Boulaye à M. de Serre · texte numérisé non relu

M. de la Boulaye à M. de Serre

Paris, mercredi 19 juillet 1820.

J'ai reçu, cher ami, votre lettre de Fontainebleau : c'est de la primeur. Elle a été bien reçue ; mais elle annonce que vous fuyez : c'est le peloton

ses discours ont été publies en 1815 et traduits en 1819. — Consultez les articles publies par M. Charles de Rëmusat dans la Revue des Deux-Mondes le !•' décembre 18Wi et le 1*' janvier 1850.

qui se dévide. Je songe déjà au plaisir que j'aurai à repeletonner mon fil.

Le président du Conseil a lu et relu son garde des Sceaux de Fontainebleau. Il me charge de vous faire les plus tendres et les plus sincères amitiés.

Je ne sais rien eocare de Royer et de Camille. (Jruizot n'a i>as, comme on le croyait, 6,000 francs sur les Affaires étrangères. Je n'ai encore vu personne que M. de Richelieu.

Je dînerai aujourd'hui à l'Intérieur et j'irai, en sortant de là, à l'Extérieur.

Durant est parti hier au soir pour Mareuil . Il y trouvera probablement le préfet et son fils. Je l'ai muni de toutes les instructions nécessaires. Mon département ne sera pas négligé, mais je ne ferai pour lui que l'indispensable. Vous êtes ma principale affaire.

Ce que vous me mandez sur le sujet de mes conversations est remis sur le tapis jusqu'à exécution.

M. de Richelieu craint que M. Laine n'accepte pas rinstruction publique; cependant il lui en parlera, puis il s'occupera de M. de Fontanes. M. Laine va mieux.

A demain, chers amis ; portez*vous bien et aimons-nous.

ANNEE 18â0, Ô07

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