M. de la Boulaye à M. et à W^^ de Serre
Paris, jeudi S» juillet 1830.
Les enfants, mes chers amis, ont été dîner hier à la campagne. Je les ai vus hier au soir
Ainsi que je le présumais, M. Pasquier vous a envoyé des détails sur Guizot; il en a joint d'autres sur Barante. Ce dernier, de mieux en mieux traité, va à Copenhague. Une lettre de lui, qui m'a été communiquée hier au soir, est en bons termes, sauf une petite phrase indiquant qu'il éprouverait quelque regret de ne pas partager le sort de ses amis.
vie même du gentiUiomme, et de ce d^sintëressement qui préférerait la pauvreté à une bassesse; religieux, mais sans hypocrisie; fier (le son origine, mais préoccupe des droits et des besoins de la génération nouvelle; jaloux de la dignité de son pays et portant haut ison cœur français. » (Livre des orateurs, 15® édition, t. II, p. l^'lSh.) M. de Fitz-James mourut en 1838.