Le docteur Béclard^ à M. de Serre
Paris, ce 31 mars 1820.
Monseigneur,
J'ai attendu jusqu'à ce jour pour répondre à la lettre que Vous m'avez fait l'honneur de m'écrira^ parce que j'espérais, de jour en jour, pouvoir vous donner un avis conforme à vos désirs. Mais le temj>^ reste froid et sec, sans que l'on puisse encore prtr — voir un terme à cela.
Depuis que je pratique la médecine à Paris, ^^^ n'avais point encore vu d'hiver aussi froid, au ^ ^^
* M. de la Boulaye était rapporteur du projet de loi qui sus]>^^ ^' dait la liberté des journaux. — Voyez ci-dessus, p. 208.
2 i< Ainsi, messieurs, à Tdgard des régicides, jamais, sauf, coirm je l'ai dit, les tolérances accordées par la clémence du Roi à 1 et aux infirmités; à l'égard des individus temporairement ex» ^ ^^*> confiance entière dans la justice et la bonté du Roi : tels s^i^^**^» j'ose l'affirmer, les sentiments de la Chambre ; tels sont les mc::> pour lesquels je demande l'ordre du jour. » (Paroles pronon par M. de Serre dans la séance du 17 mai 1819.) — Voyez les cours, t. II, p. 7, et le Moniteur de la môme année, p. 632. sultez aussi Y Histoire de la Restauration y par M. de Viel-Ca ^^ ""* *
t. VII, p. huu-hr^.
3 Voyez t. II, p. 331.
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5, aussi funeste : il a régné et il règne encore une e de maladies inflammatoires et catarrhales -graves ; c'est une des années dans lesquelles j'ai e plus de croups. Depuis votre départ, je me suis laudi, chaque jour, de vous avoir conseillé un âge sans lequel votre rétablissement n'aurait pu ir lieu de longtemps.
e vous engage, monseigneur, à prolonger votre lur dans le Midi autant que cela sera possible, ant que cela sera nécessaire pour l'entier réta-. sèment de vos foi'ces. Conservez et fortifiez une té si précieuse à votre pays, à vos amis et à :e famille.
e suis, monseigneur, avec respect et dévouement •e très-hiunble serviteur,
Béclard.