M. Germean à M. de Serre- Paris, le 18 août
Monseigneur,
Averti qu'une estafette va être expédiée pour vous porter une dépêche de M. le due de Richelieu, j'ai voulu y joindre quelques mots sur les choses qui vous intéressent.
Vos enfants vont très-bien ; chaque jour je les vois, et c'est presque toujours en les quittant que je vous parle d'eux
M. de la Boulaye m'écrit presque tous les jours
On répandait hier dans Paris la nouvelle de la mort de Napoléon ^ .
J'ai l'honneur d'offrir à Votre Excellence et à M™® de Serre mes respectueux hommages.
Germeau.
' Cette nouTeUe dtait fausse.
9Jk CORRESPONDANCE.